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Évènements pour 14 mars 2026 - 18 juin

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Aujourd’hui

La région de MONTAIGU-LE-BLIN au XVIIIème siècle d’après les plans cadastres de Nicolas DUFOUR – Marcel BIDAULT

Musée Anne-de-Beaujeu 5, place du colonel Laussedat, Moulins, France

Les plans cadastres des seigneuries de Montaigu-le-Blin et de Poncenat ont été établis vers 1770. Leur examen donne une bonne image de la région à cette époque : nature des parcelles (cultures, prairies, bois, vignes…), voies de communication, cours d’eau et étangs, habitat (agglomérations, exploitations agricoles, manoirs et châteaux). Cet examen est complété, à partir de divers témoignages, par une évocation des pratiques agricoles et des modes de vie à la fin de l’Ancien Régime.

Se souvenir d’une frontière oubliée : la ligne de démarcation – Sébastien Joly

La Maison de la Rivière 4, route de Clermont, Moulins, France

Commémoration de l'arrivée de l'armée allemande à Moulins et hommage à la ligne de démarcation Le 18 juin 2025, la Société d'Émulation du Bourbonnais, en partenariat avec le Pays d'Art et d'Histoire de Moulins Communauté, organisera une commémoration exceptionnelle à l'occasion du 85ᵉ anniversaire de l'arrivée de l'armée allemande à Moulins et des combats héroïques qui s'ensuivirent sur les rives de l'Allier près du pont Régemortes. Cet événement, qui célèbre à la fois mémoire et transmission, se déroulera selon le programme suivant : À 18 heures : Lecture sur les rives de l'Allier (rendez-vous à 17h45 devant la maison de la rivière)  Une lecture émouvante aura lieu au bord de la rivière, à partir du journal tenu par Henri Lavictoire. Ce combattant, membre de l'armée française en retraite, a passé l’après-midi du 18 juin 1940 à cet endroit, dans un ultime effort pour retarder l'avancée des troupes allemandes. Ce témoignage poignant illustrera la résistance et le courage des soldats face à l'adversité. À 19 heures : Conférence de Sébastien Joly à la Maison de la Rivière La soirée se poursuivra avec une conférence captivante intitulée « Se souvenir d’une frontière oubliée : la ligne de démarcation », présentée par Sébastien…

Les époux TAQUE, cafetiers à MOULINS, déportés sur dénonciation en 1944 – Sylvie Taque-Bauer & Christelle Hermet

Auditorium de la salle des fêtes Place Maréchal de Lattre de Tassigny, Moulins, France

A l’initiative de l’A.F.M.D, une plaque commémorative a été installée le samedi 18 janvier 2025 au café l’Entracte, cours Jean Jaurès à MOULINS, en mémoire des époux TAQUE. Cet hommage a fait suite à la conférence organisée par la Société d’Émulation du Bourbonnais au Musée Anne de Beaujeu le même jour. La conférence ayant été victime de son succès et de nombreuses personnes n’ayant pu y assister faute de place, la Société d’Émulation avait promis de programmer une seconde séance. C’est chose faite : elle aura lieu le samedi 21 juin 2025 à 15h à l’auditorium de la salle des fêtes de MOULINS. Venez (re)découvrir l’histoire de Marcelle et Joseph TAQUE qui tinrent, pendant plus de 20 ans, le « Café du Théâtre », en en faisant très vite un lieu emblématique de la ville de MOULINS : carnavals, gymkhanas, courses de garçons de café, élections des rois et reines de Moulins, rallyes, courses… autant de manifestations qui passèrent devant leur café ou dont ils furent membres du jury. Le 22 juillet 1943, alors qu’ils discutaient tranquillement dans leur café avec un ami, Joseph et Marcelle furent dénoncés et « arrêtés par la Gestapo, arme aux poings », pour avoir tenu des « propos gaullistes et pro…

Florimond de Saint Denis Florimond, par-delà les cimes – La vie et l’œuvre du chevalier Hurault de Saint-Denis – Grand maître des eaux et forêts de France 1622-1687 – Jean-Paul Nebout

Musée Anne-de-Beaujeu 5, place du colonel Laussedat, Moulins, France

Fils d’un gentilhomme, maître des requêtes et proche de Gaston d’Orléans, Florimond a un avenir tout tracé : devenir un haut magistrat. Durant ses études de droit, il fréquente les salons littéraires, lit avec avidité les philosophes et se lie d’amitié avec madame Scarron-d’Aubigné, Jean de La Fontaine et Jean-Baptiste Poquelin. Un nouveau chemin de liberté s’ouvre à notre héros passionné de botanique et de nature. Il décide d’acquérir un office de grand maître des eaux et forêts à une époque où Colbert met en place des mesures drastiques pour les préserver. C’est le début d’une nouvelle vie au service du roi où se mêlent enquêtes policières, intrigues politiques et religieuses… Les émotions et sentiments que suscite l’intimité avec la nature le conduisent à se questionner sur le sens à donner à sa vie. Les perplexités de l’existence et les épreuves familiales qu’il traverse opèrent en lui une profonde transformation intérieure. C’est ce chemin parcouru par Florimond dans l’Orléanais et le Bourbonnais que l’auteur fait revivre au fil des pages entre fiction, philosophie et histoire. Ce roman historique qui résume dix ans de recherche permet au lecteur, de découvrir ou redécouvrir durant le grand siècle le château et la ville…

La base américaine d’Yzeure : les Américains dans une petite ville du centre de la France (1951 -1957) – Thierry Pinaud et Maurice Thuizat

Salle de la démocratie locale Yzeure

Pourtant pas si ancienne, cette partie de l’histoire d’Yzeure a été peu explorée. Deux membres de la Société d’émulation ont souhaité faire découvrir ce pan de notre passé. La guerre froide à la suite de la deuxième guerre mondiale amena l’OTAN ( Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) à décider l’installation de bases américaines dans l’Europe de l’Ouest , en particulier en France. L’énorme base américaine de Chateauroux ne disposant pas de place suffisante, une annexe de la base aérienne s’est installée au parc d’Artillerie à Yzeure début 1951. 450 américains et 500 français y travaillaient pour une population d’Yzeure de 8000 personnes. L’activité initiale était la réparation de camions et matériels divers datant de la deuxième guerre. Il en arriva tellement qu’un dépôt supplémentaire fut installé à Pételoup à Montbeugny. Un entrepôt destiné au stockage fut aussi utilisé à Villefranche d’Allier . En 1957 , la base dut fermer pour déménager à Chateauroux. La conférence sera le complément du document de 45 pages sur le site de la ville d’Yzeure, des photos et vidéos permettront de se replonger dans cette histoire locale qui ne demande qu’à revivre.

Palaces et hôtels des stations thermales : un patrimoine architectural et historique méconnu – Yves Alix

Médiathèque Samuel Paty 8, place Maréchal de Lattre de Tassigny, Moulins

Le patrimoine hôtelier de Vichy a été magnifiquement exploré et documenté par Jacques Cousseau, qui, après la pionnière Catherine Labbaye, a consacré deux beaux livres aux palaces et grands hôtels de l’illustre station. Mais l’arbre cache un peu la forêt : le patrimoine hôtelier de Bourbon et Néris est largement négligé, et on peut en dire autant des grandes stations d’Auvergne, Châtelguyon, La Bourboule, Le Mont Dore ou Royat. Or, ces bâtiments souvent imposants, originaux, richement ornés, sont dans toutes ces stations parmi les marqueurs les plus visibles d’une efflorescence architecturale remarquable, et restent des témoins éloquents d’une époque révolue. A travers une promenade dans le Bourbonnais thermal, élargie à l’Auvergne et au-delà, notre propos essaiera de dégager les grandes lignes d’une histoire architecturale, touristique, mondaine et sociale indissociable de l’histoire des lieux.

Histoires de chasse avec le marquis de Foudras – François-Xavier Duchon

Musée Anne-de-Beaujeu 5, place du colonel Laussedat, Moulins, France

Qui donc était ce fameux « Marquis de Foudras » qui a régalé de ses romans tant de chasseurs bourbonnais et de bien d’autres amateurs de cette activité étonnante, aujourd’hui un peu passée de mode, mais qui a suscité naguère de furieuses passions ? Je vous propose de le découvrir pas à pas, en faisant le tour de ses œuvres figurant à la bibliothèque de la Société d’Emulation du Bourbonnais : une belle collection reliée de quinze volumes qui mérite un autre sort que celui qui lui est fait : sommeiller tranquillement sur les rayons de notre siège, au 93, rue de Paris. Bien sûr, cette découverte ne sera que partielle, car ce romancier fut fort prolixe, et nous ne possédons qu’une partie de sa production, je puis seulement vous garantir un dépaysement complet dans un monde disparu.

La construction des répertoires de bourrée – Bernard Coclet

Les Gauthiers 13, route de Trevol, Gennetines, France

Comment à partir de descriptions plus que sommaires de cette danse emblématique du centre de la France, nous arrivons à des pratiques précises. A partir de sources issues de pays de bourrées, nous étudierons la pratique actuelle à travers films et danses en direct. Notre mode de pensée influence notre façon de danser. Ce voyage au cœur de la bourrée pourrait être une occasion d’interroger nos certitudes et de construire nos doutes pour apprécier la danse pour ce qu’elle est. La recherche de la bourrée bourbonnaise sera notre fil conducteur. Depuis plus de 30 ans, parallèlement à sa pratique de danse, Bernard Coclet s'interroge sur les pratiques actuelles, les sources, les différentes formes de représentation, l'apprentissage et la communication en danse. Créateur du Grand Bal de l'Europe à Gennetines et du groupe Crédanse, il a animé plusieurs centaines de stages de danse, conférences, débats en France et en Europe.

Tronçais et Civrais dans les deux guerres – Alexandre Bessard

Musée Anne-de-Beaujeu 5, place du colonel Laussedat, Moulins, France

La forêt est par excellence le lieu du temps long qui enregistre en particulier les cycles critiques, les crises. J’ai orienté mes recherches sur le 20ème siècle et les deux guerres mondiales, le cycle le plus brutal de l’histoire du monde : 1914–1945. Loin du front de la Grande guerre, les arbres n’ont pas la mémoire directe des combats. Mais, ils se souviennent de la mobilisation industrielle de tous les moyens : armes, munitions, et matériaux dont bien entendu le bois qui a concerné directement leurs forêts de Tronçais et Civrais. S’ils pouvaient parler, ils diraient qu’eux aussi furent mobilisés. Ils se souviennent que l’état-major a détaché à partir de l’été 1915, des soldats pour produire piquets, rondins, caillebotis, planches, traverses de chemin de fer, bois de feu, etc…, et qu’en fin de compte, ici à l’arrière comme au front, les Américains vinrent nous renforcer. L’armistice du 11 novembre 1918 fit taire les armes. Une paix, qui pour paraphraser une citation célèbre n’était qu’une guerre sous une autre forme, et la grande dépression des années 30, allaient conduire au second conflit mondial. « Le dénouement de la guerre n’avait pas assuré la paix » écrivait alors le général de Gaulle. À nouveau en 1940,…

Louis Guillouet d’Orvilliers, du Bourbonnais à la guerre d’Indépendance américaine (1710-1792) – Clémence Douillot

Musée Anne-de-Beaujeu 5, place du colonel Laussedat, Moulins, France

Clémence Douillot, normalienne, spécialiste en histoire maritime L’Allier a été le berceau de nombreuses personnalités qui ont pris une part active à la guerre d’Indépendance américaine. Cette année anniversaire des 250 ans de la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis sont l’occasion de revenir sur l’un de ces personnages bien connu de Moulins, mais tombé injustement dans l’oubli de l’histoire, l’amiral Louis Guillouet d’Orvilliers. La bataille d’Ouessant du 27 juillet 1778 a témoigné de la capacité de la Marine royale à tenir tête à l’adversaire britannique et son retentissement a été considérable outre-Manche. Cependant l’échec de l’expédition franco-espagnole de 1779, mal préparée au niveau politique, a éclipsé des mémoires le dévouement inlassable de l’amiral d’Orvilliers à la Marine, son souci incessant de la formation des officiers et son style de commandement qui a marqué ses contemporains. A travers les journaux de bord français, anglais et espagnols, les lettres et archives conservées à Moulins, Brest, Rochefort et Paris, notre propos tentera de vous emmener au cœur de la réalité des armées navales et de remettre à l’honneur cette belle figure de la Marine royale, indissociable de l’histoire du Bourbonnais.

Gabriel Besson (1689-1765), de Moulins à la Musique du Roi – Jean-François « Maxou » Heintzen

Médiathèque Samuel Paty 8, place Maréchal de Lattre de Tassigny, Moulins

Le regretté André Recoules espérait que l’on écrive un jour l’histoire musicale de Moulins… À défaut de lui donner entière satisfaction, voici une nouvelle pierre à cet édifice. Chaînon manquant entre les « joueurs d’instrument » à l’œuvre au XVIIe siècle et les « symphonistes » du suivant, la carrière de ce musicien moulinois passé du Bourbonnais aux ors de Versailles mérite attention. Quelques décennies après les luthiers Desruisseaux et Baillon, puis le chanteur Jean Rousseau, et précédant de peu Antoine Dauvergne, Gabriel Besson suit une route dont nous ignorons encore bien des étapes, en particulier ses protecteurs. Membre des vingt-quatre violons de sa Majesté, il obtient de son beau-père une charge de joueur de musette et flûte sous la Régence. Pendant ce temps, son père et ses deux frères musiquent à Moulins, où l'on retrouve "Besson l'aîné et Besson le jeune" sur les livres de comptes de l'Académie de Musique de Moulins. Quelques-unes de ses compositions nous sont parvenues, et seront jouées durant cette conférence organisée en collaboration avec le Cercle Généalogique et Héraldique du Bourbonnais. En ouverture sera diffusé un documentaire sur les Académies de Musique en France au XVIIIe siècle, dans lequel un focus particulier est mis sur le cas moulinois.